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communiqués de presse

Vendredi 31 mars 2006

Communiqué de Jean Desessard , sénateur de Paris

 

LES REGLES DOIVENT ETRE CLAIRES ET TRANSPARENTES

 

Jean DESESSARD demande au Collège Exécutif des Verts de reporter la date limite du dépôt des signatures pour le référendum pour la candidature de José BOVE.

 

 

 

En effet, le collège Exécutif a fixé la date arbitraire du référendum au 31 mars pour le dépôt de ces signatures sans concertation avec les initiateurs du référendum et contre l’avis du Conseil Statutaire.

 

 

 

Les signataires du référendum ont déposé, le 30 mars, 820 signatures correspondant au 10 % du nombre d’adhérents recensés à la date de parution de Vert Contact. Or, ils apprennent à la dernière minute que le nombre d’adhérents a changé, avec 420 adhésions supplémentaires.

 

 

 

Les règles doivent être précises et transparentes. Il n’est pas normal que les modalités de référendum n’aient pas été transmises à ses rédacteurs.

 

D’ailleurs, ces 420 nouveaux adhérents ont-ils reçu le Verts Contact faisant état du référendum ?

 

 

 

Pour que la démocratie interne soit respectée, Jean DESESSARD , demande au Collège Exécutif de reporter la date limite de ce référendum d’au moins 15 jours, pour permettre le respect des droits des minorités.

31 mars 2006

Par Jean Desessard
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Samedi 1 avril 2006

Communiqué de presse de Jean Desessard, sénateur de Paris

Chirac et le CPE : un terrible aveu d'échec

Hier soir, le président de la République s'est contenté de vagues déclarations sur l'avenir de la jeunesse sans prendre la seule décision attendue : le retrait du CPE. Il maintient la loi en précisant qu'il est prêt à envisager des modifications. C'est une reconnaissance implicite du besoin de concertation avec les partenaires sociaux et le désaveu du passage en force de Villepin au Parlement. Quel aveu d'échec ! Pour autant, son maintien du CPE signifie bien son engagement vers une remise en cause du code du travail pour favoriser la flexibilité demandée par le patronat.
La réponse au chômage et à la précarité n'est pas dans la limitation des droits des salariés mais dans le partage des richesses, la réduction du temps de travail et la relance de l'emploi dans les secteurs publics tels que la santé, la justice, la recherche, l'éducation, la solidarité mais aussi dans les secteurs économiques porteurs d'avenir pour l'emploi comme l'agriculture biologique, les transports publics, les énergies renouvelables, le logement, etc.
Pour lutter contre la pauvreté et l'exclusion, le chef de l'état devrait d'abord engager une revalorisation des minimas sociaux.
Pour engager une autre logique de solidarité, il faut donc continuer et amplifier la mobilisation jusqu'au retrait du CPE.

Jean Desessard,
Sénateur de paris - membre de la Commission Economie

Par Jean Desessard
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